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Tournée nationale
   de Bruno Mégret   
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Appel à l'union


A l'appel de Jean-Marie Le Pen, Bruno Mégret et le MNR rejoignent l'union des patriotes qui défendra les couleurs de la France pour les élections présidentielles de 2007.

 

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Mercredi 2 mai 2007

Ségolène ou le sourire à visage humain, tel est le titre d'un ouvrage de Philippe Muray
paru juste avant la campagne du premier tour, et qui pourrait embrasser à lui seul les ambivalences de la candidate du parti socialiste : les slogans démagos sur l'ordre juste, l'improvisation permanente, le sourire carnassier en façade, l'étatisme et la bureaucratie en bandoulière ne sauraient masquer sa profonde incompétence. Disons le tout net, Ségolène n'a pas la stature d'une femme d'Etat. Et son équipe de campagne à de quoi faire frémir les citoyens les mieux disposés à son égard. A ce titre, le dossier de Libération en date du mercredi 2 mai est une mine de renseignements sur ses proches collaborateurs. Libé, le journal de la gauche bobo, en se voulant l'outil de propagande officieux de la socialiste dans le microcosme parigo-médiatique ressemble plus à une plaquette de présentation d'un Freak Show.

Par ordre d'apparition, on croise une ex trotskiste, collaboratrice de Rouge issue des beaux quartiers en la personne de Sophie Bouchet Petersen, des seconds couteaux venus du milieu de la pub, comme Nathalie Rastoin ou Benoît Devarrieux, des technocrates pur sucre ( Chantepy, Bianco), des talibans de l'écologie (Filippetti, Belkacem, Rebelle) quelques vieilles badernes du parti en quête de strapontins (Rebsamen, Sapin, Mignard), et des têtes à claques aux accents adolescents (Montebourg, Thomas Hollande).

Au mileu de cette cour des miracles, le roi Hollande et le grand chambellan Julien Dray trônent et se toisent. L'énarque chafouin et l'ex troskiste ambitieux sont malgré une rivalité de longue date, se réconcilieront le jour venu pour accepter les postes honorifiques et les ministères.

Mise en perspective, la nébuleuse royaliste semble avoir réussi la synthèse de la carpe et du lapin, de l'esprit bobo (la gauche des beaux quartiers qui recycle ses ordures et s'extasie sur le développement durable tout en regardant "arrêt sur image" sur son home cinema) et de la gauche la plus archaique du monde, celle qui s'est pétrifiée dans les représentations politiques de la troisième république laicarde, radicale et couperosée (la gauche des fonctionnaires et des allocations diverses et variées). On peut même se demander si le pari de Royal n'a pas en un sens été tenu ; celui de retrouver le sens de l'héritage mitterrandien.
Ce mélange de collectivisme, d'idéologie mortifère, de bons sentiments, de communication rappelle les années 80. Le problème, c'est que nous sommes en 2007.

 
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Par Mas - Publié dans : UMPS
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Mercredi 2 mai 2007
Ce blog a été créé pour engager une réflexion sincère sur l'unité de la droite nationale (qui idéalement devrait regrouper le FN, le MNR et le MPF) et conduire le mouvement national au pouvoir. Dans cette optique, il a affiché son soutien sans faille à Jean-Marie LE PEN, qui reste à nos yeux le meilleur homme politique pour conduire les patriotes à la victoire, et cela malgré le score décevant du premier tour. Pour alimenter la réflexion générale sur le sujet, nous nous permettons de reproduire un texte sur les erreurs stratégiques de Marine LE PEN, qui fut la très controversée directrice de campagne du FN, publié à l'origine sur le site du MNR. Notre intention n'est pas de rejeter la faute de la défaite sur tel ou tel parti, mais bien de mettre à plat ce qui nous a affaibli pour pouvoir repartir demain d'un pied plus léger. Il est de notoriété publique que Marine LE PEN s'est opposée dès le début de la campagne à l'union des patriotes, et c'est aussi pour cette raison, qu'il nous semble pertinent de lui adresser à notre tour nos critiques.

"Les erreurs de Marine Le Pen
Analyse des résultats décevants de la droite nationale

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle de 2007 sont plus que paradoxaux : jamais les idées de la droite nationale n'ont été aussi présentes et jamais le score de son candidat n'a été aussi faible.

Une situation paradoxale
Pendant cette campagne les Français ont en effet exprimé un rejet du système tellement fort que tous les candidats, même ceux de la classe politique, cherchaient à se positionner en rupture avec lui. Pour répondre à leurs aspirations, les candidats ont presque tous été amenés à reprendre certains thèmes de la droite nationale et à droitiser leur discours. Une droitisation généralisée de la scène politique française qui s'est concrétisée dans les résultats. L'extrême gauche connaît, avec à peine 9% des voix, un de ses scores les plus modestes. La gauche, toutes tendances confondues, plafonne à 36% pendant que la droite atteint 45% et que le centre passe à 18%. On assiste donc à un déplacement du centre de gravité politique de notre pays vers la droite et l'évolution du positionnement de l'UMP en est le signe le plus patent.

Les circonstances étaient donc favorables au candidat de l'Union patriotique, d'autant que plusieurs événements survenus pendant la campagne plaçaient les préoccupations traditionnelles de la droite nationale au coeur de l'actualité. Ainsi en est-il des incidents violents de la gare du nord le 27 mars, de ceux de la foire du trône le 9 avril, des crimes odieux survenus à Nantes et ailleurs ainsi que le souvenir des émeutes de l'automne 2005.

Or, malgré ces circonstances éminemment favorables, le vote en faveur de Jean-Marie Le Pen est plus que décevant. Non seulement il n'accède pas au deuxième tour, mais il doit se contenter de la quatrième place sans faire le plein de ses voix personnelles qui s'élevaient à 16,9 % en 2002, ni a fortiori de celles de son courant qui s'établissait, avec le score de Bruno Mégret, à 19,3 %.

Pourquoi ce paradoxe ? Chacun l'a compris, c'est le positionnement droitier de Nicolas Sarkozy et sa campagne visant à reprendre à son compte les thèses de la droite nationale qui sont à l'origine de cette situation. Pourtant il n'y avait aucune raison technique à ce qu'un tel basculement de voix se produise dès le premier tour car jamais la qualification de Nicolas Sarkozy pour le deuxième tour n'a été mise en cause et le vote utile en sa faveur n'avait donc pas de sens.

Les causes de l'échec : la direction de campagne, pas le candidat
L'explication de cette déconvenue doit donc être recherchée dans la manière dont la campagne du candidat national a été menée. Et de ce point de vue il faut être clair : la stratégie de campagne concoctée par la directrice stratégique de la campagne est la principale cause du recul tristement spectaculaire du candidat national.

Jean-Marie Le Pen lui-même est pourtant resté égal à lui-même et ses prestations médiatiques ont été de qualité. Sa stature, son expérience et sa culture le positionnaient mieux que Royal, Bayrou et même Sarkozy à la hauteur des enjeux de la présidentielle. Malheureusement la ligne directrice qui lui a été imposée par sa fille, se comportant comme une vice-candidate omniprésente dans les médias, a été, à tous égards, catastrophique.

La banalisation du discours
La première erreur a consisté à confondre l'impératif de dédiabolisation avec la banalisation. Le MNR a toujours été partisan d'éviter la diabolisation. Mais la dédiabolisation consiste à renoncer aux dérapages, aux provocations verbales et aux jeux de mots douteux. Elle ne consiste pas à banaliser le discours pour l'aligner sur celui des responsables de la classe politique et faire plaisir aux médias. Si on demande à Jean-Marie Le Pen de parler comme les dirigeants de la classe politique au moment où certains d'entre eux commencent à parler comme Jean-Marie Le Pen, il n'est pas étonnant que de nombreux électeurs ne s'y retrouvent pas et en tirent des conclusions électoralement néfastes. Ainsi y a-t-il eu sur la question, pourtant centrale, de l'immigration un brouillage des idées du candidat. Le discours ferme de l'immigration zéro a en effet été parasité par des initiatives hasardeuses visant à récupérer les voix de certains immigrés. Lorsque Marine Le Pen organise un déplacement à Argenteuil au cours duquel le candidat se place à la gauche du ministre de l'Intérieur pour défendre les immigrés face aux propos de Sarkozy sur le Karcher, elle délégitime complètement le discours de son candidat tout en confortant celui de son adversaire.

La gauchisation du positionnement
Par ailleurs tout le discours sur les questions économiques et sociales reposait sur l'idée fausse que l'électorat de la droite nationale se retrouve exclusivement dans les catégories les plus pauvres et les plus déshérités de la population et qu'il fallait donc tenir à leur intention des propos socialisants voire gauchisants. Or l'électorat de la droite nationale est beaucoup plus complexe et se trouve composé notamment d'une majorité de représentants de la classe moyenne qui souffrent de l'assistanat, de la bureaucratie et de la fiscalité autant si ce n'est plus que du chômage et de la précarité. Il ne fallait donc pas abandonner à Sarkozy la thématique de la réhabilitation du travail.

Le sabotage de l'Union patriotique
Autre erreur particulièrement désastreuse de la directrice stratégique de la campagne : le sabotage de l'Union patriotique. Alors que Jean-Marie Le Pen avait lancé cette Union, sa fille Marine n'a eu de cesse de la vider de toute substance, de minimiser ceux qui en faisaient partie en cherchant à tout prix à les occulter et à les écarter de la campagne. Ce faisant elle a empêché qu'une dynamique se mette en place, une dynamique qui aurait pu naître d'un grand meeting de fondation au cours duquel tous les leaders de la droite nationale se seraient exprimés et cela à un moment où Bayrou n'avait pas encore fait sa percée et où les autres camps n'étaient pas encore en ordre de bataille. Pis, en donnant le sentiment que les ralliements et les soutiens n'étaient pas les bienvenus, elle a fait passer dans l'électorat le message que son candidat ne cherchait pas à rassembler, ce qui est l'inverse de ce qu'il convient de faire dans une campagne électorale.

L'absence de campagne de terrain
Cette attitude a eu comme seconde conséquence d'accentuer une autre faiblesse de la campagne liée à l'absence d'actions de terrain. Alors que les autres candidats sillonnaient la France, la campagne dirigée par Marine Le Pen semblait se limiter aux prestations médiatiques. Ce qu'il aurait pourtant été nécessaire et que les leaders du FN auraient pu faire, c'est multiplier des actions de terrain symboliques et militantes ayant une forte signification sur les questions d'immigration, de délocalisation, d'insécurité ou d'islamisation.

Le manque de contre-attaque face à Sarkozy
Une telle offensive aurait dû s'inscrire dans une stratégie de riposte à Sarkozy. Or par rapport au candidat de l'UMP, la directrice de la campagne n'a nullement pris la mesure du danger, allant même parfois jusqu'à faire les yeux doux à l'intéressé. Comme si elle était désireuse de faire apparaître son candidat comme plus modéré que Sarkozy, elle n'a pas orchestré l'attaque de fond qui aurait été nécessaire pour dénoncer l'imposture du discours de Sarkozy. Aucun matraquage n'a été fait sur les propositions du candidat de l'UMP visant notamment à instaurer la discrimination positive, à assurer le financement public des mosquées, à accorder le droit de vote aux étrangers, comme rien n'a été fait pour démolir le bilan de Sarkozy au ministère de l'Intérieur et montrer que ses actions sont toutes en trompe-l'oeil.

La monopolisation des médias
Enfin la directrice de campagne a cherché à monopoliser les médias. Ecartant tous les autres leaders, s'imposant de façon omniprésente à la télévision, elle s'est comportée en vice-candidate. Mais lorsqu'un homme politique n'est soutenu que par sa fille, autant dire qu'il n'est soutenu que par lui-même.

La directrice stratégique de la campagne de Jean-Marie Le Pen aurait dû comprendre que la présence de son candidat au deuxième tour n'était nullement acquise et que la priorité n'allait pas à la banalisation destinée à améliorer le score du deuxième tour par rapport à celui de 2002.

En se trompant de tour et de stratégie Marine Le Pen est la principale responsable de la déconvenue électorale de la droite nationale."

 
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Par Mas - Publié dans : Union des Patriotes
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Mardi 24 avril 2007
Bruno Mégret déplore le choix des Français qui ne pourra que les décevoir

Bruno Mégret, Président du MNR, se déclare déçu par le score réalisé par Jean-Marie Le Pen, en dépit des bonnes prestations personnelles du président du FN.

Il déplore que les Français qui veulent massivement une rupture avec le système politicien aient choisis, pour le second tour, les représentants des deux principaux partis du système. Il regrette que beaucoup d’électeurs proche des idées de la droite nationale aient commis l’erreur de faire confiance à M. Sarkozy qui ne pourra que les décevoir.

Bruno Mégret, solidaire de Jean-Marie Le Pen, annonce qu’il se remettra dès demain au travail pour assurer enfin l’union des forces de la droite nationale dès les élections législatives afin de redonner l’espoir aux millions de Français qui veulent un authentique renouveau de notre pays.

 
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Par Mas - Publié dans : Union des Patriotes
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Vendredi 20 avril 2007
Nous entrons dans la dernière ligne droite de l'élection présidentielle, nous ne devons donc pas baisser la garde devant nos ennemis, qu'ils soient hostiles à toute coalition nationale ou agités par le politiquement correct. Les Français ont pu entendre à Nice Jean-Marie LE PEN en appeler à voter contre l'oligarchie politique qui abaisse la France depuis tant d'années, et surtout à ne pas se laisser aller à écouter les boniments des candidats du Système.
Dans le cadre de l'Union des patriotes, Bruno MEGRET était venu apporter son soutien au président du Front National. Il en a été remercié par de chaleureuses ovations (de quoi rassurer les détracteurs de la large coalition de droite qu'elle doit préfigurer).

Dimanche prochain, faisons confiance au seul candidat de droite nationale, antisystème, soutenu par Bruno Mégret :

Votons LE PEN !

 
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Par Mas - Publié dans : Union des Patriotes
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Jeudi 12 avril 2007
L'élection présidentielle ne doit pas masquer l'enjeu de civilisation qui par delà les formations et les clivages, meut les militants du mouvement national. Nous voulons sauver la France, une certaine idée de la civilisation, rendre aux Français ses libertés et construire un pays vivable pour les générations futures. Dans ce sens, nous nous permettons de reproduire une entrevue de Bruno GOLLNISCH comme matière à réflexion sur le sujet :

Extrait d’un interview de Bruno Gollnisch :

“Pour un congrès d’Epinay de la Droite nationale”


J. D. : Etes-vous pour un « Congrès d’Epinay » des Droites Nationales (des Souverainistes au FN) et pour la constitution d’un « programme commun », afin de remporter, très prochainement, la Bataille de la France ? Peut-on tendre à votre avis vers le MPFN ?

B. G. : Le Congrès d’Epinay a été, en 1971, le rassemblement politique par lequel la gauche s’est rangée sous la bannière de François Mitterrand, qui avait acquis une légitimité incontestable, lors de la campagne présidentielle de 1965 ; pendant laquelle, il mit de Gaulle en ballottage. Il devint donc le chef naturel de la Gauche. A ce titre, je ne suis absolument pas hostile à un « Congrès d’Epinay de la Droite Nationale », des « Souverainistes » aux «Nationaux».

Cependant, il m’apparaît normal que, comme à Epinay, l’on se range derrière la bannière de l’homme le mieux placé : Jean-Marie Le Pen, dont la légitimité est indiscutable, depuis son arrivée en finale lors de la dernière élection présidentielle contre Chirac. Toute autre candidature, moins bien placée, ne ferait que diviser la Droite Nationale.

D’autre part, il serait logique qu’une telle union des nationaux soit suivie d’accords pour les futures élections législatives. Une telle entente cordiale serait de nature complémentaire. L’audience du MPF étant beaucoup plus importante à l’ouest de la France ; celle du FN ailleurs. Il n’y a d’ailleurs pas que le mouvement de Philippe de Villiers. Des synergies deviendraient possibles ; les uns soutenant les candidats du FN et vice versa, au deuxième tour ; voire, pourquoi pas, dès le premier tour !

De même, d’autres formations, de droite ou même de gauche, comme les amis de Monsieur Chevènement, pourvu qu’ils soient défenseurs sincères de l’indépendance nationale, devraient elles aussi se joindre à une telle entreprise. On aurait là, effectivement, une situation inédite de nature à bouleverser totalement la donne politique française. Mais, il faut au préalable que s’instaure un climat de confiance et que soit mis fin aux manœuvres subalternes (comme les tentatives de débauchage d’adhérents ou d’élus FN…), afin d’engager des négociations loyales entre les différentes directions des mouvements intéressés.

Le FN ayant une antériorité indiscutable dans la défense de la souveraineté et des libertés françaises, si d’autres formations politiques souhaitent participer à ce combat, qu’elles s’adressent rapidement à la direction du FN. J’ai déjà proposé par le passé de tels contacts, avec l’entier accord de Jean-Marie Le Pen. Philippe de Villiers s’est finalement récusé. Il a d’ailleurs jusqu’ici toujours reporté, dans les circonstances décisives, que sont les deuxième tour d’élections présidentielles et des législatives, ses suffrages sur l’UMP, dont il dénonce, par ailleurs, la trahison des intérêts de la France. Les conditions pour entamer l’organisation du congrès que vous décrivez seraient d’abord qu’il soit vraiment décidé à rompre définitivement avec le système et ses anciens alliés, et à discuter loyalement. Le veut-il ?

© Propos recueillis par Jean Dorval, le 05/04/06, à Salenthal dans le Bas-Rhin.

 
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Par Mas - Publié dans : Union des Patriotes
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Jeudi 12 avril 2007
Nicolas Sarkozy est tellement confiant face à une candidate socialiste inexistante qu'il se paie même le luxe de faire du LE PEN. Enfin, du LE PEN en plus soft. Parler d'identité nationale, d'immigration ou d'insécurité ne sont pas des thèmes anodins, et le culot du candidat de l'ump a de quoi laisser pantois. Son bilan au ministère de l'intérieur plutôt nul, ses envolées sur la discrimination positive ou l'accompagnement d'un Islam français feraient passer Bayrou pour un homme de droite, mais qu'à cela ne tienne, il suffit que Sarko serre des maxillaires et emprunte au candidat national quelques formules pour que certains médias gauchistes appellent à la levée en masse.

En artillerie, on appellerait la manoeuvre du candidat de l'UMP un faux objectif. Le seul candidat capable de rompre avec le système ne peut provenir du système lui-même. Les Bayrou, Sarkozy, Bové et tutti quanti peuvent faire illusion quelques minutes, mais ils ne tromperont pas les électeurs plus longtemps face au seul candidat de rupture, Jean-Marie LE PEN.

 
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Par Mas - Publié dans : UMPS
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Vendredi 6 avril 2007

Jean-Marie LE PEN qui se déplace à Argenteuil, c'est possible ! Le candidat de l'union des patriotes a plus de cran que son adversaire de centre-droit SARKOZY, qui ne se risquerait pas dans ces territoires hostiles. Le président du FN, en déclarant que pour la France nationale, il n'existait pas de zone de non droit, a clairement exprimé sa volonté de rétablir l'ordre dans une France ravagée par les délires immigrationniste et libre-échangiste de la droite comme de la gauche. Affaire à suivre le 22 avril...

 
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Par Mas - Publié dans : Union des Patriotes
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