Mercredi 28 février 2007
Tandis que les candidats médiatiques paradent, la destruction de notre identité bat son plein. Ainsi, à Strasbourg, la construction d'une grande mosquée avec des financements publics ne semblent pas susciter l'indignation des autorités locales, plus occupés à acheter la paix civile qu'à défendre les intérêts des Français. Il y a quelques mois encore, le conseil municipal conditionnait le versement d'une subvention de 610 000 euros à l'"absence de financement extra-européen". Cruel dilemme pour les contribuables : soit ils mettaient la main à la poche, et finançaient l'implantation d'un des symboles de l'obscurantisme religieux le plus radicale, du déracinement le plus profond sur territoire alsacien ; soit ils refusaient, et le financement venait d'un état islamiste radical (le genre d'état qui envoie des fonds, mais aussi des imams rétrogrades comme articles en prime). L'idée même de mettre des restrictions au financement en fonction de l'origine a bien entendu fait bondir dans les milieux islamistes : "non seulement c'est illégal, mais en plus, c'est le meilleur moyen de créer la polémique. En tout cas, ce n'est pas un cadeau pour la Mosquée" a expliqué le gérant de la société chargé de construire le bâtiment.
Mais que les réseaux islamofascistes se rassurent. Comme nous le signale Les dernières nouvelles d'Alsace, le conseil municipal s'agite pour pas grand chose : "la Ville n'a aucun moyen de contrôler la provenance de capitaux pouvant transiter par des états européens." Traduction : de toute manière, l'implantation, comme le contrôle d'un Islam "républicain", c'est plus ou moins du pipeau. Les Imams radicaux font ce qu'ils veulent en France. Si c'est ça la société multiculturelle, ça promet.

de Bruno Mégret
Mais pour qui roule Villiers ? Pas pour la France assurément. Son refus absolu de rejoindre l'Union des patriotes (alors que son programme se trouve défendu à la fois par le FN et le MNR depuis bien plus longtemps), ses insultes à l'endroit des représentants de la droite nationale ne suffisaient pas. Il fallait qu'il utilise son pouvoir de nuisance pour mettre des bâtons dans les roues du candidat LE PEN pour l'obtention des parrainages pour l'élection présidentielle. En ce sens LE PEN a adressé un courrier au président du Conseil Constitutionnel et au garde des Sceaux pour dénoncer les menaces du MPF auprès des maires pour empêcher sa candidature. Ces techniques scandaleuses et indignes pour barrer la route à la droite nationale font enfin tomber le masque : entre le MPF et les partis de l'établissement, il n'y a rien du tout. Les égarés qui croyaient trouver dans le villiérisme un substitut plus respectable au seul vrai candidat patriote en ont maintenant pour leur argent.
C'est la dernière ligne droite, les candidats à la présidentielle rassemblent leurs dernières promesses de signatures. Mais problème, certaines formations politiques, à commencer par la seconde de ce pays depuis 2002, peinent à récolter les signatures nécessaires pour se présenter au premier tour. Pourquoi ? D'abord parce que les états majors de l'UMPS font pression sur les maires : pas une signature ne doit aller à LE PEN. Ensuite, il y a l'intimidation médiatique : les signataires ont leur noms publié par le journal officiel.