A l'appel de Jean-Marie Le Pen, Bruno Mégret et le MNR rejoignent l'union des patriotes qui défendra les couleurs de la France pour les élections présidentielles de 2007.
Partout en France, les militants du MNR ne ménagent pas leur peine. Des collages, boitages et distribution de tracts sont régulièrement organisés pour faire gagner le candidat de l'Union des Patriotes, Jean-Marie LE PEN. Déjà plus de 20 000 affiches ont été collé, et les militants en réclament de nouvelles. Depuis que Bruno MEGRET s'est engagé au sein de l'Union des Patriotes, c'est tout le mouvement national républicain qui s'est mobilisé pour faire campagne. Conscients des enjeux que la candidature de Jean-Marie LE PEN peut apporter à la droite nationale et à la France, c'est sans réserve que le MNR s'investit.
Le 18 février prochain se tiendra le second tour des élections municipales de Romainville. A ce titre, Gilles BARIAL conduira la liste de droite nationale intitulée "Romainville sécurité - Non à l'immigration - Union des patriotes". Gilles Barial, qui est membre du Mouvement National Républicain, entend défendre dans un programme commun l'Union des Patriotes rassemblées autour de Jean-Marie LE PEN.
Nous avons posé trois questions à Gilles BARIAL pour présenter aux Romainvillois sa conception de l'Union des patriotes :
Blog Union des Patriotes : M. BARIAL, bonjour. Comment se concrétise sur le terrain l'union des patriotes ?
Gilles Barial : Les élus du MNR peuvent se prévaloir d'une implantation locale de longue date. Ils dénoncent depuis longtemps la gestion catastrophique de la mairie par l'équipe "campiono-vallsiste", ce savant mélange de fiscalité écrasante, de politique de logements sociaux irrationnelle, et d'incitation au chômage. Il était donc naturel que tous les nationaux attachés à Romainville s'unissent, sous l'impulsion de l'appel salutaire de Jean-Marie LE PEN, pour faire triompher nos idées.
B-U-P : Que défendra l'Union des Patriotes le 18 février prochain ?
GB : Notre programme est avant tout celui d'une rupture radicale avec celui des socialistes et des communistes. La gauche présente deux listes, la droite est inexistante, quant elle ne joue pas un jeu trouble avec ses supposés adversaires. Nous sommes les seuls à défendre la priorité aux français dans l'attribution des aides sociales, à faire face à l'islamisation de la société française, et à vouloir vraiment améliorer la qualité de vie à Romainville, en garantissant sa sécurité.
B-U-P : La gauche semble monopoliser le débat au sein du conseil municipal. Comment pensez-vous vous faire entendre ?
GB : Notre travail est d'abord critique. Il s'agit de faire prendre conscience aux Romainvillois que ni la municipalité sortante, ni la droite UMP ne mettront fin aux gaspillages et à la démagogie. La politique municipale d'urbanisme a programmé la destruction de 400 logements à la Cité Marcel Cachin, pour pouvoir ensuite les reloger à Romainville même. Cette politique de gaspillage est favorisé par le système dit des "financements croisés" institué au niveau national par les socialistes et maintenu par le pouvoir chiraquien. De plus, il existe une certaine convergence de point de vue entre droite et gauche pour accorder aux étrangers non communautaires le droit de vote aux élections locales. Seuls les élus MNR ont mené le combat contre la tenue d'un référendum local sur la question, en faisant annuler par le tribunal administratif la décision du conseil municipal qui l'instaurait.
L'heure est aux manoeuvres. Les médias ont compris que les spectateurs pourraient finir par se lasser du couple Royal-Sarkozy. Pour tenter d'en désamorcer le caractère profondément somnifère, ils jouent à se faire peur en imaginant des configurations électorales inattendues. Après Villiers, qui a été pendant quelques mois la grande vedette des plateaux télé, on passe maintenant à Bayrou. Le premier endossait parfaitement le rôle, et son homme-lige Guillaume Peltier avait l'avantage d'offrir aux journalistes un pot de fleur tout à fait acceptable dans les débats politiques pas trop sérieux. Mais, réduit à à peine deux pour cent d'intention de vote, ils ont commencé à vouloir changer de cheval. Et voilà Bayrou, crédité d'un score à deux chiffres pour reprendre l'effet d'annonce d'un grand journal du soir, maintenant auréolé d'une position d'outsider potentiel. François Bayrou se veut candidat anti-système, ce qui est quand même plutôt gonflé de la part d'un ancien ministre d'un gouvernement apparenté droite molle. Il dénonce la mainmise des grands groupes sur les médias, ou le peu de place réservé aux petits candidats. Seulement, sur le fond, le petit François partage pour l'essentiel le programme de ses amis socialistes et de centre-droit : il est européiste, fédéraliste, social-démocrate et pro-immigrationniste. En somme, c'est un candidat alternatif est tout à fait acceptable pour l'ordre en place. Par contre, en matière de propositions détonnantes, on repassera.
Certains cherchent à refaire le coup de Chevènement en 2002. On "construit" médiatiquement un "troisième" homme pour tenter de conjurer l'équation qui arrivera de toute évidence, c'est à dire la présence de Jean-Marie LE PEN au second tour. Plus on avance vers les élections, plus le système en place cherche à détourner les Français de la vérité. Il faut toutefois raison garder, et faire plus confiance aux Français qu'à ses clercs, habitués à la trahison, pour faire de Jean-Marie LE PEN son porte parole authentique.
A HEM, près de LILLE (Nord), Bruno MEGRET a participé à l'un des nombreux dîners entre membres de L'UNION DES PATRIOTES prévus pour convaincre les Français d'apporter leurs suffrages à Jean-Marie LE PEN. La rencontre a été fort chaleureuse, et les patriotes présents ont pu constater la détermination du président du MNR. Le dîner fut précédé d'une conférence de presse en présence de Carl LANG, représentant le Front National, pour assurer de la pleine coopération des formations apportant son soutien à Jean-Marie LE PEN.
Pendant la campagne, les violences urbaines continuent, même si les médias préfèrent concentrer leurs feux sur le scooter du fils Sarkozy ou les innovations langagières de la candidate socialiste. La fausse image de calme qu'ils renvoient aux Français ne doit pas masquer la réalité de la tension présente dans nos banlieues. Ainsi, lundi 5 février, suite à un banal contrôle de police, la cité des Mureaux, dans les Yvelines, s'est embrasée pendant plusieurs heures. Une centaine de "jeunes" ont agressé à coups de pierres, de fumigènes, et de pavés les automobilistes avant de se retourner contre la compagnie de CRS dépêchée sur les lieux pour tenter de remettre un peu d'ordre. "Deux thèses sont envisagées : soit les jeunes ont délibérément attaqué les automobilistes pour créer l'affrontement avec la police, soit il s'agit d'un jeu idiot avec des fumigènes joué sans intention particulière", a estimé la préfecture.
Quelque soit le sens à donner à cette violence, on reste estomaqué par la barbarie totale des bandes ethniques : barbare, c'est-à-dire non civilisé, incapable d'établir des relations avec ses semblables en dehors de celles de clans, de hordes ou de grossière hostilité. Civisme, civilisation, civil possèdent une racine commune qui rappelle le lien particulier que l'individu entretient avec la polis, la communauté politique. Ce lien subordonne l'appartenance à la communauté à l'abandon de l'usage de la violence à l'endroit des autres citoyens.
Des individus qui cherchent à se distraire en provoquant les forces de police méritent un châtiment sévère. Des individus qui cherchent à se distraire en agressant les passants méritent un châtiment tout aussi sévère. Mais alors comment se fait-il qu'il n'y ait pas eu une seule interpellation à l'issue de cet incident ? Comment se fait-il qu'aucun candidat à la présidentielle, Jean-Marie LE PEN mis à part, ne tire la sonnette d'alarme ? La réponse dans les urnes, en avril prochain.
Extraits du discours de Bruno Mégret enregistré dans le cadre des réunions publiques organisées par le MNR pour l'Union des Patriotes et en soutien à la candidature de Jean-Marie Le Pen.
Enregistré par le site Vox Galliae à Hem dans le Nord le 2 février 2007 - 1ère & 2ème parties.
Les déclarations du juge Van Ruymbeke sont graves, car elles font état d'une confusion entre politique et monde judiciaire. Renaud Van Ruymbeke, qui s'est rendu célèbre en instruisant l'affaire dite des frégates de Taiwan, se retrouve maintenant au coeur de l'affaire Clearstream. Le dossier fit état d'un règlement de compte entre factions au sein même de la droite chiraco-sarko-villepinienne révélé par une liste de noms bidons renvoyant à des compte fictifs
Mis en cause pour ses méthodes dans l'affaire Clearstream, le juge se trouve maintenant déféré devant le conseil supérieur de la magistrature. Il attaque bille en tête le ministre de l'intérieur, qui aurait utilisé l'affaire pour se faire mousser auprès de l'opinion comme victime : "Cette affaire Clearstream, ça a été monté de toutes pièces, c'est une affaire qui est destinée à cacher l'affaire des frégates de Taïwan, il y a 500 millions de dollars qui sont partis, il y a des morts dans ce dossier", a-t-il précisé sur France info.
"Et on nous ressort toujours cette affaire Clearstream avec une surmédiatisation qui a été encouragée par M. Sarkozy", a-t-il ajouté.
Les moeurs politiques françaises se sont passablement dégradées, et les rodomontades du candidat ministre ne doivent pas faire oublier l'essentiel : Sarko, s'agite,communique, aboie, mais pendant ce temps-là, les affaires continuent.